A typical Shiatsu session

Shiatsu is a hands-on approach whereby the practioner guides energy through the body. It is a method that rebalances the body's force, providing an immediate feeling of well-being, along with physical and mental relaxation.

mardi 23 mai 2017

Shiatsu et émotions


En médecine traditionnelle chinoise (MTC), le corps et l’esprit sont indissociables.
Ainsi les émotions peuvent être la cause ou la résultante d’un déséquilibre physique. Chaque émotion est plus particulièrement reliée à un organe, qu’elle peut impacter.

Les émotions en médecine chinoise

Ainsi la MTC relie la colère au foie, la peur au rein, le chagrin, au poumon. Cette approche qui lie le soma et la psyché en fait un outil particulièrement utile et adapté dans les troubles psychomoteurs, toutes les situations de vécu corporel altéré et les troubles psychiques, et ce d’autant plus que le shiatsu travaille par le toucher sur la peau (bien qu’à travers un vêtement). Les sensations du toucher déclenchent des stimuli, qui entrainent des influx nerveux. Le Shiatsu, par la répétition monotone de mêmes stimuli sur la peau, a pour effet d‘amener le sujet à un état de prédominancedu parasympathique, qui se traduit par la sensation d‘apaisement (Masunaga).


Shiatsu thérapeutique et gestion de l'émotion

La liaison du psychisme avec les organes et leur circulation d'énergie est au cœur du shiatsu qui sera pratiqué. Ecoute bienveillante, stimulation précise de certains points et relâchement musculaire profond constituent les trois leviers d'action d'un shiatsu destiné à calmer le mental. Deuil, divorce, examens …  exacerbent tristesse, peur, angoisse, colère .... Une combinaison de points est très efficace, celle que rappelle Bernard Bouheret, le grand spécialiste du shiatsu.

- Agir sur le Point Shu+ point de la 2éme chaîne de Vessie correspondant sur la même ligne. Exemple 15v et 44V pour le Cœur
- Agir sur un point porte (portant l’idéogramme Men : exemple Shen Men pour le Cœur 7C) qui ouvre l’accès à l’organe et à son psychisme.
- Agir sur le Point Xi du méridien correspondant (Cœur : 6C)
- Agir sur le point spécifique sur le méridien du Rein (Cf ci-dessous : Cœur 23R))

L'auteur rappelle aussi de penser aux 8 points Shen (8 est le chiffre de la perfection) particulièrement adapté pour apaiser le psychisme :

- 7C ShenMen,
- 44V ShenTang,
- 13VB BenShen,
- 11DM ShenDao (peut se coupler avec 17RM)
- 24DM Shen Ting,
- 23R ShenFeng
- 25R Shen Cang,
- 8 RM ShenQue


Le massage de la main

Pour apaiser le mental, la respiration profonde est bienvenue. Inspirer et expirer profondément, en choisissant toujours une durée d'expiration plus longue que l'inspir. En complément vous pouvez massez profondément la paume de la main, avec le pouce de la main opposée. Ensuite, vous pressez lentement et profondément chacun des doigts vers son extrémité. Vous répétez pour chaque main. La main est riche en terminaisons nerveuses et en points importants pour le psychisme (méridiens du Cœur et du Maître Cœur, points puits).

Pour en savoir plus : Perturbation d’un sentiment et stratégie adaptée en Shiatsu thérapeutique,
http://www.shiatsu-therapeutique.org/index.php/fr/2016/05/18/entites-viscerales-emotion-shiatsu-therapeutique



lundi 1 mai 2017

Le JT de LCI WE- Le shiatsu, cette médecine douce japonaise très appréciée par les Français


Ce reportage est issu du journal télévisé week-end du samedi 22 avril 2017 présenté par Anne-Claire Coudray sur TF1.
Il présente le shiatsu, le do-in en entreprise, ainsi que le watsu, pratique dérivée qui consiste à effectuer du shiatsu en piscine (Water-Shiatsu)


http://www.lci.fr/sciences/jt-we-le-shiatsu-cette-medecine-douce-japonaise-tres-appreciee-par-les-francais-2045859.html

vendredi 21 avril 2017

L’auto-shiatsu


Entre deux séances, pour continuer à bénéficier des effets du shiatsu, vous pouvez vous-mêmes remédier à de nombreux maux ou vous « défatiguer ». Comment ? par l’auto-shiatsu, en stimulant vous-mêmes certains points importants, et en utilisant les moxas.


L’auto-shiatsu ou « do-in »

Le shiatsu vise à rétablir une bonne circulation du flux d’énergie dans le corps grâce à des pressions sur des points stratégiques, et différents étirements. Selon le temps dont vous disposez, vous pouvez soit travailler certains points, en auto-shiatsu, pour remédier à divers petits maux, soit réaliser une petite séance complète de do-in. Le « do-in » ou Voie de l'Energie, est un auto massage qui consiste à parcourir par des pressions du pouce ou de l’ensemble de la paume, l’ensemble des zones du corps : mains, bras, tronc, visage, dos, jambes pied, où sont situés les méridiens (canaux énergétiques). Il faut une pression assez forte sur les points, comme si on enfonçait une punaise dans un mur. On compte environ un quart d’heure pour une séance courte, une demi-heure si vous avez plus de temps. Vous trouverez un protocole de do-in type en suivant le lien ci-contre.
Le do-in peut se réaliser assis, il est ainsi accessible à quiconque. L’idée est de prendre littéralement sa santé en mains, pour reproduire un certain nombre de gestes enseignés pendant les soins, et d’effectuer sur soi des enchaînements de pressions simples. Le do-in est un accompagnement préventif et quotidien que l’on effectuer sur soi-même aussi souvent qu’on le désire, dans un but de bien-être.

Voici une séance type, réalisée par Jacques Laurent, grand spécialiste du shiatsu :

On commence par la tête :
Assis confortablement, on commence par quelques percussions douces sur le haut du crâne avec le bout des phalanges, puis on lisse le front avec le bout des doigts du milieu du front vers l’extérieur.
On effectue ensuite quelques pressions de l’intérieur vers l'extérieur sur les sourcils.
On frotte les ailes du nez, puis on contourne les pommettes en lissant, dans un mouvement vers l’extérieur.
Quelques frictions sur les oreilles, puis la gorge, puis la nuque.

On continue ensuite par les bras.
En serrant les mains, on commence par tapoter les trapézes, les épaules, on descendant sur la face interne des bras, puis on remonte sur la face externe jusqu'aux épaules. Trois fois.
On travaille le point en haut de l'avant bras avant d'arriver au coude (10 GI) puis entre le pouce et l'index (4 GI). On tapote les mains face interne et externe de la même façon.
Puis on effectue les mêmes manœuvres sur l'autre bras.

Petit massage circulaire du centre, dans le sens des aiguilles d'une montre. 
Percussions sur le haut du buste, notamment le point situé 3 doigts sous la clavicule (1P), puis quelques frictions sur les reins avec la face externe des mains. On descend jusqu'au sacrum.

Puis on travaille les jambes. 
On descend le long des jambes en tapotant les faces externes et dessus la jambe jusqu'au pied et on remonte par la face intérieure. 3 fois. puis un mouvement circulaire, les mains en ciseau, autour de la rotule du genou. On frotte le long du tibia en descendant, puis on fait le tour des malléoles. On revient par le mollet, plusieurs fois. On frotte le coup e pied, les orteils, puis le bord interne des pieds. On appuie le point entre la malléole interne et le tendon d'Achille (3R) et on finit sous le pied, par le point situé au milieu du pied sous le creux des orteils quand on les fléchit (1R).

Séance à voir en vidéo ici : https://www.youtube.com/watch?v=yTxuPVyAXn0


Quelques gestes d’auto-shiatsu

Si vous avez moins de temps, vous pouvez choisir d’effectuer quelques gestes d’auto-shiatsu.
Ainsi en cas de rhume, vous pouvez en particulier stimuler les points situés sur les bras (pli du coude, pli du poignet). En cas de difficultés digestives, on va presser le point entre le pouce et l’index, les points situés de part et d’autre du nombril, ainsi que masser le ventre. En cas de difficultés à s’endormir, on massera le centre du pied, ainsi que l’arrière de la tête. Vous trouverez quelques enchaînements ici : http://cap-shiatsu.blogspot.fr/2015/07/je-me-mets-lauto-shiatsu-article-de.html



Les moxas


Autre méthode très efficace à utiliser chez soi, la stimulation de certains points énergétiques par les, moxas. La moxibustion consiste à chauffer des points d’acupuncture, dans le but de prévenir ou de traiter les maladies, à l’aide de cônes ou de petits bâtons, que l’on appelle moxas. On utilise les moxas sur des points spécifiques du corps pour rééquilibrer un dysfonctionnement énergétique. On considère en général que l’apport d’énergie a un effet tonifiant sur les points.  Ainsi, on va utiliser les moxas en premier lieu dans toutes les pathologies dues au Froid ou à l’Humidité et aux états de Vide énergétique. On utilise par exemple les moxas pour lutter contre la fatigue, l’anémie, les affections respiratoires chroniques, enrayer une attaque de froid…

Ainsi, pour lutter contre la fatigue, le point le plus efficace à chauffer est situé sur le dos, à la pointe de l’omoplate. On peut y ajouter le nombril, ainsi que le point situé trois largeurs de doigts sous le nombril, à répéter pendant quelques jours.

vendredi 17 mars 2017

Le shiatsu du ventre

Le ventre, cette zone intime et souvent douloureuse

Qui n'a jamais eu mal au ventre ? Qui n'a jamais ressenti de douleurs à l'approche d'un examen, à l'écoute d'une mauvaise nouvelle, en digérant mal ... Le ventre est pour beaucoup de personnes une zone parfois douloureuse. Des maladies peuvent s'y déclencher, mais parfois on parlera de troubles fonctionnels (tels que « colopathies fonctionnelles » ou « syndrome de l'intestin irritable »), c'est à dire de douleurs qu'aucune pathologie ou cause organique ne peut expliquer. Ces troubles fonctionnels peuvent résulter de la traduction sur le plan somatique d'une émotion. A terme, si ce trouble se répète, il pourra créer une lésion et entraîner une maladie psychosomatique. Le massage du ventre peut aider les patients à remédier efficacement à ces souffrances.


Différentes techniques libératrices : Thai et Chi nei tsang

Le massage énergétique du ventre est un art extrêmement prisé en Orient. Il permet de libérer les blocages énergétiques et les tensions et émotionnelles qui en découlent. C’est ainsi que différentes techniques telles le Thai et le Chi nei tsang peuvent être utilisées dans le shiatsu du ventre.
Le Chi nei tsang est un massage profond du ventre, le hara en japonais. Puisant ses sources dans la médecine chinoise, ce soin s'appuie sur la respiration et le toucher bienveillant du ventre pour libérer l’énergie bloquée et remédier en douceur à différents déséquilibres, tant physiques qu'émotionnels. 
Le praticien utilise des touchers à la fois profonds et légers, en « écoutant » le corps de la personne. Chacun des organes est ainsi visité, calmé ou stimulé. Chi nei tsang signifie littéralement «faire circuler l'énergie à l'intérieur des organes». 
Ces techniques permettent de détendre les structures musculaires et fasciales, détendre les organes et stimuler les voies d'élimination énergétiques et physiologique du corps. 


Soin de rééquilibrage d’une heure

Le shiatsu du ventre nettoie l’organisme, par la stimulation des systèmes lymphatiques et circulatoires. Il fortifie le système immunitaire et permet de lutter contre les désagréments fonctionnels (comme la tendance au ballonnement, la constipation …). Il peut aussi être particulièrement utile dans les douleurs chroniques (dos, articulations...). 
Au niveau psychologique, le shiatsu du ventre facilite la « digestion émotionnelle ».
Nos stress et nos émotions mal vécues s’accumulent littéralement dans notre système digestif.
Le massage va aider la personne à se détendre profondément et à chasser l’anxiété.

En agissant sur les plans physiques et mentaux, le shiatsu du ventre permet de libérer l’énergie bloquée dans le corps et de retrouver un bien-être tant physique que mental ou émotionnel. 

jeudi 16 février 2017

Le shiatsu pour lutter contre le vieillissement


Le shiatsu est sans conteste d’une aide précieuse pour bien vieillir et atténuer les effets de l’âge.

Trois grandes clés permettent de faire reculer le vieillissement : doper son système immunitaire, renforcer ses muscles et entretenir ses articulations, et maintenir la structure de sa peau. Le shiatsu peut aider puissamment sur ces trois domaines.


Shiatsu et système immunitaire

Examinons en premier lieu le système immunitaire. Pourquoi reconnaît-on un effet du shiatsu sur celui-ci ? Le système immunitaire repose en particulier sur les barrières naturelles du corps (peau, …) et les globules blancs, les lymphocytes.

Le shiatsu va renforcer ces barrières naturelles en stimulant « l’énergie défensive » (ou Wei Qi). Cette énergie subtile provient des aliments, elle est transportée par la Rate jusqu’au Poumon, qui le diffuse dans le corps sous la peau. C’est d’ailleurs le Poumon en médecine Traditionnelle chinoise (MTC), qui est en charge du système immunitaire inné.

Ensuite, le shiatsu va permettre d’envoyer l’énergie, le Qi, vers les zones affaiblies ou attaquées par une infection, de façon à stimuler la production et le fonctionnement des globules blancs. Certains points d’acupuncture vont renforcer cette action (par exemple 4GI, entre le pouce et l’index, en particulier). Ce renforcement des lymphocytes a été mesuré dans diverses études scientifiques (en particulier sur des malades atteints de sida et de cancers). Le TRI (Touch Research Institut) de la faculté de Médecine de l’Université de Miami est sépcifiquement dédié aux recherches scientifiques sur le toucher et le massage et leur dimension thérapeutique. D’autres travaux de recherche sont menés en psychoneuroendocrinologie au CHU de l’Université de Liège ou dans le cadre d’études en biologie génétique au Canada, sous l’égide du Dr Mark Tarnopolsky.


Shiatsu, muscles et articulations

Autre rôle important du shiatsu, son action face aux muscles et aux articulations. Le shiatsu est composé de pressions sur les méridiens musculo-tendineux du corps, et d’étirements. Beaucoup de sportifs recourent désormais au shiatsu, non seulement pour la préparation mentale avant un effort, mais aussi pour améliorer la récupération musculaire du corps après une compétition. La récupération musculaire est une phase par laquelle les  toxines (acide lactique) sont éliminées, et les tissus, oxygénés. Cette phase permet aussi d’évacuer les tensions musculaires mais aussi nerveuses. Par son action en profondeur sur les différents muscles du corps, le shiatsu apporte une détente au corps, en même temps qu’il permet de rééquilibrer les énergies après l’effort. L'emploi des traitements shiatsu s'est montré extrêmement utile dans plusieurs sports, amateurs ou non. Des athlètes professionnels, dans leurs différentes spécialités sportives, ont souligné une meilleure reprise après les entraînements et les compétitions, meilleure relaxation pendant le traitement, diminution des niveaux d'anxiété pré-compétition, meilleure préparation et prestation sportive et résistance à la fatigue. On a également noté une diminution des risques d'accident, et diminution d'accident musculaire chez les athlètes qui sont soumis aux traitements de shiatsu régulièrement.

En ce qui concerne les articulations, le shiatsu a souvent montré de bons résultats sur l’arthrose. Les mobilisations douces des articulations permettent en effet aux cartilages de s’irriguer de liquide synovial et de s’entretenir. Certains points d’acupuncture permettent de soulager la douleur et d’améliorer la raideur. La moxibustion complète aussi l’action des doigts.


Shiatsu et maintien de la structure de la peau

Enfin, en ce qui concerne les effets sur la peau, le shiatsu a depuis toujours prouvé son efficacité.
Le shiatsu facial est en effet aussi appelé lifting japonais. C’est dire la puissance et l’efficacité de cet art du toucher appliqué à la peau du visage. Composé de glissements, frôlements, étirements doux, tapotements, pressions, et stimulation de certains points d’énergie spécifiques, le shiatsu facial est un soin qui régénère la peau, grâce à la stimulation de la micro-circulation sanguine, l’oxygénation des tissus, la libération des tensions musculaires, et la tonification douce des muscles du visage.
De plus, il est efficace sur tous types de peau, et constitue également une réponse adaptée aux peaux réactives qui supportent mal les produits.
Le déroulement d’une séance s’effectue en trois phases : des lissages, par des mouvements doux et légers, des pressions douces de shiatsu le long des méridiens, un drainage afin de favoriser l’évacuation des toxines par le système lymphatique. Les impératrices japonaises ne s’y trompaient pas puisque cet art leur était exclusivement réservé !

samedi 21 janvier 2017

Comment et pourquoi débuter en méditation ?

La méditation c'est quoi  ?
 
Si la méditation est l'une des plus anciennes formes de thérapie de l'humanité, son étude n'est que très récente. La méditation renvoie originellement à la religion. Elle est parfois décrite avec un vocabulaire plus ou moins ésotérique et peu scientifique, et fait l'objet en outre aujourd'hui d'effet de mode qui la décline en courants nombreux aux appellations diverses. Elle varie d'une conception parfois très technique (on exerce son cerveau comme on muscle son corps) à une quête philosophique et spirituelle très personnelle.

En réalité, on peut distinguer deux grands types de méditation, provenant du bouddhisme :
 
Les méditations de concentration qui visent à trouver le chemin du calme mental (méditation "samatha")

L'esprit se concentre sur un objet pour le stabiliser : un objet (bougie, caillou, image), la respiration, une visualisation, un son, une partie du corps ... parfois la méditation se focalise sur un mantra on parle alors de méditation transcendantale.

Le professeur Travis, responsable du Center for Brain, Consciensciousness and Cognition (Iowa) a étudié les mécanismes du cerveau à l'œuvre dans ces activités mentales à l'aide d'encéphalogrammes. Dans ces méditation où l'esprit se focalise sur un objet, ce sont les ondes gamma du cerveau qui entrent en jeu. Ce sont des ondes rapides (20 à 50 hz/seconde) car le cerveau fournit un travail important de concentration.

Les méditations qui visent à développer l'introspection en se mettant en position de témoin pour observer tout ce qui se passe dans son esprit.

Les deux peuvent aussi se mélanger ou se compléter, on peut par exemple débuter par de la concentration pour ensuite s'ouvrir à la la conscience et à l'attention du moment présent.

Cette forme de méditation qui conduit à porter son attention et à être réceptif au moment présent est utilisé dans les techniques appelées pleine conscience (mindfulness, MBSR pour "mindufulness based stress reduction" ), insight meditation, meditation vipassana (tradition bouddhiste tibétaine, vipassana signifiant sagesse), méditation Zazen (tradition Zen).

En résumé, cette méditation d'introspection, comme la plein conscience, c’est tout simplement être présent complétement dans ce que l’on fait et dans ce que l’on est. C'est prendre conscience de ce qui nous entoure, de nos gestes, de nos actions, nous observer nous-mêmes être.
Cette méditation de vigilance ouverte mobilise les onde theta 2 (6 à 8 hz/seconde).
C'est cette méditation qui est la plus étudiée aujourd'hui en médecine.

Pourquoi méditer ?
 
La méditation fait aujourd'hui l'objet de recherches car ses bienfaits sont nombreux.

Une pratique régulière de méditation va apporter du calme et de la concentration, diminuer le bavardage et le ruminage mental,diminuer le stress et l’anxiété. Le professeur Jon kabat-Zinn qui a développé la méthode MBSR et le psychiatre français Christophe André notamment étudient l’impact de la méditation sur de nombreuses pathologies. En particulier, elle jouerait un rôle en matière de renforcement des défenses immunitaires, sur la tension artérielle chez les sujets souffrant d’hypertension, et sur bon nombre d'affections chroniques.
 
Comment faire ?
 
Huit semaines de méditation sur la pleine conscience (de type MBSR), à raison de trente minutes par jour, s’accompagnent de bénéficies physiques mesurables, ainsi que d'une réduction du stress.
En pratique, il n’est pas nécessaire de méditer pendant de longues durées pour obtenir des résultats mais il est indispensable de le faire régulièrement. Si le cerveau est régulièrement entrainé, une trentaine de jours environ suffisent pour voir apparaître une modification des fonctions neuronales.

Pour débuter, de nombreuses applications existent et peuvent facilement être installées sur son téléphone.
Dans un précédent article, nous avions déjà cité Petit Bambou et Zenfie.
De nombreux livres, accompagnés de CD, peuvent aussi vous aider à démarrer. 

Sources : www.psycho-ressources.com/bibli/meditation.html
www.mt-maharishi.com/meditations.html
http://www.buddhaline.net/Neurosciences-et-meditation

 

vendredi 4 novembre 2016

Shiatsu in the hospital

The abstract of the research paper 'Relieving pressure – An evaluation of shiatsu treatments for cancer and palliative care patients in an NHS setting' was published in the August issue of the European Journal of Integrative Medicine.

https://www.clinicalkey.com/#!/content/playContent/1-s2.0-S1876382016301354?returnurl=http:%2F%2Flinkinghub.elsevier.com%2Fretrieve%2Fpii%2FS1876382016301354%3Fshowall%3Dtrue&referrer=http:%2F%2Fwww.sciencedirect.com%2Fscience%2Farticle%2Fpii%2FS1876382016301354

European Journal of Integrative Medicine, 2016-08-01, Volume 8, Issue 4, Pages 589-590, Copyright © 2016
Introduction: The study investigated the effectiveness of Shiatsu therapy in relation to the management of health and wellbeing concerns of cancer and palliative care patients in an out-patient clinic.
Method: Patients are referred to the service for symptom management, particularly stress and anxiety, but also other symptoms such as nausea or insomnia. Data was collected following use of the Measure Yourself Concerns and Wellbeing (MYCaW) questionnaire, which was designed for evaluating supportive care interventions.
Results: Mean changes in post-intervention MYCaW scores were highly significant ( p < 0.001), demonstrating considerable improvements in both presenting symptoms and perceptions of wellbeing. Based on a significance level of 0.05, both the Wilcoxon signed-ranks test and the two-tailed t -test indicated that post-treatment ranks and means were statistically significantly lower than pre-treatment ranks and means in the three categories.
Conclusion: Anxiety, stress management and pain scores were the most improved. Wellbeing scores also improved, on average, by two points on the Likert scale. Patients have stated that ‘being listened to’ and ‘being heard’ were important factors when describing how Shiatsu had helped.
We suggest that a study using larger numbers is necessary in order to provide more robust evidence rather than emerging trends. In view of the results, we consider Shiatsu to be a relatively safe and effective therapy in cancer and palliative care settings. 

Neil Browne, Fernando Cabo, Donatella Gabrielli, Yumiko Ishii, Diego Robirosa, and Rita Serra